14 février 2012
Témoignages
Sabine (gestionnaire)
Le massage assis permet en peu de temps de bien se relaxer. De plus, la variété des zones massées amène un bien-être général physique et psychologique.
Catherine ( prévention)
Merci pour ce moment de détente qui fait du bien, aussi bien au corps qu'à l'esprit.
Véronique (scientifique)
c'était plus qu'agréable, un pur moment de bonheur.....
Hélène (scientifique)
Séance de massage faite un vendredi soir, créneau idéal pour se débarrasser du stress de la semaine et bien préparer le week-end. La chaise de massage est un peu désarçonnante mais au final est extrêmement confortable et permet de bien lâcher tous les muscles.
Mme Elleouet a des mains que je qualifierais de magiques. Beaucoup de sensations surprenantes ou inconnues (je pense aux vibrations dans les jambes avec le massage des pieds...).
Mme Elleouet sait exactement viser les noeuds de douleur en exerçant des pressions fortes mais accompagnée de douceur. L'alternance entre gestes plus "vigoureux" et massages d'étirement est tout à fait adaptée et agréable.
En conclusion, ce fut un moment extrêmement agréable à renouveler.
Thierry (informaticien)
Je voulais vous remercier pour la qualité de votre massage, même pour 20 minutes, j'ai eu le temps de me relaxer et de me détendre. Votre patience et efficacité m'a permis de ressentir votre énergie, étant moi-même masseur en Tuina. Je compte d'ailleurs revenir vers vous pour un massage assis qui est complet de la tête au pieds malgré le fait d'être assis.
Christelle (scientifique)
J'ai particulièrement apprécié la séance de massage proposée par Mme Elleouet. Le massage, accompagné par la musique douce, permet d'accéder à un état de relaxation très rapidement. J'ai également apprécié la fin du massage plus dynamisante qui permet de retrouver l'énergie pour retourner travailler tout en étant détendu. Ce type de massage entre 12 h et 14 h est clairement très bénéfique pour soi mais aussi pour la qualité de travail que l'on produit ensuite.
Marie (scientifique)
Cette pause m'a été très bénéfique: L'ambiance zen m'a permis de me détacher du cadre du travail, de me vider la tête et d'éliminer certaines tensions musculaires. Merci
Ariane (scientifique)
Merci pour ce petit intermède très agréable. Ce type de massage était une première, en particulier dans le cadre professionnel. Ce fut un moment privilégié de détente et de "maîtrise des tensions" qui fut profitable pour le reste de la journée. Je reconduirai sans doute cette expérience à plus forte raison sur le lieu du travail. L'ambiance sensorielle a potentialisé cette séance de massage.
Françoise (secrétaire)
Séance de réflexologie plantaire très bénéfique, j'ai passé une très bonne nuit. Massage de qualité, un pur bonheur de bien- être et de détente. De plus, des vérités ressortent sur l'état de l'organisme en fonction des zones massées plus ou moins douloureuses.
Massage assis également très agréable, les tensions disparaissent rapidement. La petite musique de fond permet de se laisser porter très facilement.
Se relier à la terre ou découverte
J’ai découvert avec Nadine Elleouet ,la réflexologie. Très agréable sur le moment avec un pied qui avait l’impression de grandir et d’aller voir le monde, un autre jaloux en attendant un soin équivalent.
Après le soin j’étais très détendue et j’ai ressenti une grande énergie.
J’ai aussi pris connaissance des endroits sensibles reliés à certains organes me permettant de savoir lesquels méritaient plus particulièrement mon attention.
Ce soin m’a permis de découvrir toute l’importance de mes pieds sur lesquels je ne saurai baisser les yeux en temps ordinaire. Je les sens me relier à la terre.
J’ai pris conscience de toute la valeur des mots , quand ils sont habités, de ce que je dis aux maternelles dans le spectacle du « Printemps »(je leur refais faire le grand chêne.Le grand chêne a de grandes racines . Eux ont des pieds et pour devenir aussi grands que le grand chêne ils ressentent toute la surface de leur pieds ,orteil après orteil ,s’enfoncer dans la terre pour s’y relier )
C’est le moment plus que jamais de se relier à la terre pour nous autant que pour elle. C’est ce que la réflexologie avec Nadine Ellouet permet et facilite.
Une belle découverte !
Merci!
Nicky
nickymeyssac - email : n.meyssac@gmail.com
24 mai 2011
carte cadeau
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En offrant une séance de réflexologie à vos proches, vos amis, vos collègues, vous participez à la détente et au bien être de ceux que vous aimez,
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Cette carte est valable 1 an à partir de la date d'achat, uniquement sur la réflexologie plantaire et n'est ni échangeable, ni remboursable.
23 février 2011
contact
Nadine ELLEOUET
J'ai été formée en auriculo, podoréflexologie et massage assis à l'ARTEC de Montpellier.
Je pratique la réflexologie plantaire et le massage assis sur Toulouse et sa périphérie.
Vous pouvez me joindre par téléphone au:
06.21.79.47.29
05.62.47.08.83
ou par mail: naelle31@hotmail.fr
J'exerce mon activité sous le statut d'auto-entrepreneur, mon n° de siret est le : 530 074 939 00014
tarifs
Réflexologie plantaire à domicile
40 euros la séance d'1 h 15 (10 euros supplémentaire au-delà de 20 kms de Toulouse).
Carte de fidélité: 8 ème séance gratuite
Des mutuelles proposent des formules "médecines douces" incluant des remboursements de séances de réflexologie.
Renseignez-vous...
Massage assis en entreprise
17 euros la séance de 20 minutes.
Le tarif est dégressif suivant le nombre de massages commandés.
N'hésitez pas à me contacter pour un devis.
14 janvier 2011
le stress au travail
Sondage Réseau ANACT/CSA 2009 « Le stress au travail »
Depuis 2004, le Réseau ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de
Travail) organise la « Semaine pour la Qualité de Vie au Travail ». Ce rendez-vous annuel
commence par un sondage national sur la perception des Français de leurs conditions de
travail avec un thème différent chaque année. Le groupe de protection sociale Malakoff
Médéric est partenaire de la 6e Semaine pour la qualité de vie au travail.
Cette année, le sondage, réalisé par l’institut CSA, porte sur le stress au travail.
1 000 salariés ont été interrogés par téléphone à leur domicile. L’échantillon est représentatif
des salariés français actifs occupés de 18 ans et plus (quotas de sexe, âge et catégorie
socioprofessionnelle). L’enquête a été menée du 25 mars au 1er avril 2009.
Les questions de baromètre sur la qualité de vie au travail
Les deux questions de baromètre 2009, posées chaque année sur la qualité de vie au travail
des Français, confirment les tendances des années précédentes.
1. Les facteurs importants de la motivation au travail
Quand on leur demande ce qui est le plus important pour eux dans leur travail, les Français
citent à nouveau le niveau de rémunération à 53% (52% en 2008). Cette préoccupation
s’accentue encore dans le secteur privé (58%) et pour les employés et ouvriers (58%).
Les conditions de travail progressent fortement cette année et arrivent en deuxième position
citées par plus de la moitié des sondés (51%) en hausse de 7 % par rapport à 2008.
L’intérêt du métier se place en troisième position avec 44% en 2009 versus 40% en 2008,
cité principalement par les catégories socioprofessionnelles supérieures (60%) et par les
personnes du secteur public (50%).
2. Les éléments de satisfaction au travail
La satisfaction renvoie à la question globale de la qualité de vie au travail et à une approche
globale des conditions de travail.
Les relations avec les collègues sont plébiscitées à 92%, chiffre relativement stable par
rapport aux années précédentes (92% en 2008, 89% en 2007 et 90% en 2006). Le taux de
satisfaction sur la sécurité sur le lieu de travail atteint 89%, taux qui varie peu (88% en 2007
et 2008).
L’autonomie et les responsabilités sont citées à 88%, taux qui atteint 90% chez les 25-49
ans, pour qui la question de l’évolution professionnelle se joue à cette période de la vie
professionnelle, et à 82% pour les 50-64 ans pour qui ce sujet est moins d’actualité.
Les relations avec la hiérarchie (80%), le climat social (73%), la reconnaissance (67%)
bénéficient également de bons scores.
SONDAGE THEMATIQUE : STRESS AU TRAVAIL
Le sondage met en évidence un point essentiel : le stress touche 4 salariés sur 10.
En effet, 41% des salariés sondés se disent stressés dont 13% très stressés.
Le stress : tous les salariés sont exposés
Même si des clivages apparaissent entre les catégories professionnelles, entre les secteurs
d’activité, le genre, le statut et l’âge des salariés, le stress touche l’ensemble des catégories
de salariés ce qui tend à démontrer que personne n’échappe au risque d’altération de santé
professionnelle.
41% des salariés se déclarent stressés dans leur quotidien et 60% attribuent ce stress à leur
vie professionnelle.
L’encadrement : un statut qui n’échappe pas au stress
Dans les catégories supérieures, le taux des personnes se déclarant stressées est en nette
augmentation (47% des catégories socioprofessionnelles supérieures et 57% des cadres
supérieurs se disent stressés contre 41% de l’ensemble des salariés). Ceci laisse penser
que le rôle de l’encadrement dans la régulation du stress devient un exercice délicat car
cette catégorie elle-même est de plus en plus exposée au risque en tant que catégorie
professionnelle.
Plus l’organisation du travail est complexe plus elle génère du stress
L’influence de l’organisation du travail sur le stress apparaît très affirmée. 40% des salariés
répondent que l’organisation du travail génère du stress et 48% des salariés d’entreprises
entre 150 et 999 salariés.
Les salariés des petites entreprises apparaissent moins affectés par le stress (68% des
salariés de TPE se déclarent non stressés), une des hypothèses pourrait être qu’ils
bénéficient d’une organisation du travail moins complexe.
Face au stress, les salariés « font avec », s’adaptent et cherchent leurs propres
solutions
A la question de comment réagissez-vous quand vous êtes stressés par votre travail, 91%
des salariés déclarent faire la part des choses/s’adapter au mieux à la situation et 76%
disent se ressourcer dans des activités personnelles.
Les aides comme l’encadrement, les collectifs de travail, la médecine du travail sont des
recours possibles, même s’ils apparaissent en fin de liste. Lorsque les salariés se tournent
vers la médecine, c’est vers le médecin traitant pour rechercher un soutien thérapeutique.
Analyse détaillée du sondage
Un état de stress principalement lié au travail
Le sondage met en évidence un point essentiel : le stress touche 4 salariés sur 10.
En effet, 41% des salariés sondés se disent stressés dont 13% très stressés, ce chiffre
atteint 47% pour les catégories sociaux professionnelles supérieures et 57% pour les cadres
supérieurs.
A contrario, 59% des salariés déclarent ne pas être stressés, 63% dans les catégories
socioprofessionnelles inférieures, ce qui peut s’expliquer par l’implication moindre et
l’absence de responsabilité. Ce chiffre passe à 70% dans la tranche 18-24 ans.
60% des personnes qui se disent stressées attribuent exclusivement cet état à leur vie
professionnelle. 38% l’attribuent conjointement à leur vie professionnelle et personnelle, ce
chiffre monte à 41% pour les femmes et descend à 32% pour les hommes.
Le contexte économique actuel semble également renforcer le niveau de stress des salariés
français : 54% des salariés stressés déclarent que la crise économique contribue à leur état
de stress au travail.
Les causes du stress au travail
L’étude sur le stress au travail a validé l’hypothèse de départ selon laquelle le stress est
multiforme et qu’il se retrouve au travers de chacune des grandes familles de tension
définies : l’organisation du travail, la satisfaction des exigences personnelles, les
changements dans le travail et les relations avec la hiérarchie et les collègues.
En effet, les salariés se retrouvent bien au travers de chacune de ces familles de tension qui
génèrent un niveau de stress plus ou moins comparable auprès des salariés interrogés.
Arrivent en tête « l’organisation dans le travail » (40%) et « la satisfaction des exigences
personnelles » (38%) qui sont les plus marquantes en termes de stress au travail. « Les
relations avec la hiérarchie et collègues » ainsi que les « changements dans le travail »
viennent juste derrière (31%).
Ces 4 familles de tension n’affectent pas les catégories de salariés de la même façon. Les
salariés des grandes entreprises (150 à 999) sont les plus exposés alors que les salariés
d’entreprises à taille humaine (1 à 9 salariés) semblent être moins soumis à ce stress.
- Stress lié à l’organisation du travail
Les personnes se déclarant stressées par l’organisation du travail invoquent la surcharge de
travail à 36%. On notera que cet item est cité à 51% par les personnes se déclarant
stressées, facteur qui semble être la source de stress la plus importante pour elle.
Le fait de devoir mener plusieurs tâches de front est cité par 35% des sondés, chiffre qui
passe à 41% pour les personnes du secteur public mais descend à 23% chez les 18-24 ans
et 25% pour les personnes en CDD.
Le manque de temps pour souffler arrive en troisième position à 31%.
- Stress lié aux exigences personnelles des salariés
Globalement, le sentiment de ne pas être rémunéré à sa juste valeur est le premier motif
d’insatisfaction. 43% des sondés se déclarent perturbés par le fait de ne pas avoir la
rémunération qu’ils souhaitent, 39% pour les catégories socioprofessionnelles supérieures et
45% dans le secteur privé.
C’est le niveau de rémunération qui perturbe le plus les salariés loin devant le manque de
reconnaissance dans le travail (25%) et l’exigence de travailler plus par rapport à leurs
capacités (21%).
- Stress lié aux relations avec la hiérarchie et entre collègues
En ce qui concerne les relations de travail, les salariés désignent comme première cause de
stress le manque de solidarité de la hiérarchie parfois rencontré lorsque des situations
compliquées se présentent. Face aux difficultés, la hiérarchie n’apporte pas suffisamment de
soutien pour 33% des sondés, chiffre qui passe à 44 % chez les personnes stressées,
population pour qui cette aide semble plus nécessaire. Il est également à noter que ce sont
les cadres supérieurs qui se sentent les plus seuls dans leur travail (21 % contre 15 %).
En deuxième facteur de stress, les salariés sondés pointent les conflits et les tensions
comme facteurs de dégradation importants de la relation de travail.
Ces situations de tension et de conflits perturbent le travail de 30% des sondés. Ce score
s’élève à 33% dans les secteurs des services/communication/finance et 38% dans le secteur
public.
A contrario, 29% des sondés (31% dans le secteur privé) répondent qu’ils n’éprouvent pas
de difficulté dans leurs relations au travail. Ce chiffre variant fortement entre les non stressés
17% et les stressés 38%, ce paramètre apparaît comme un facteur de stress important.
- Stress lié aux changements dans le travail
L’un des problèmes majeurs auquel sont confrontés les salariés réside dans la flexibilité qui
leur est souvent imposée : le salarié doit faire face à une charge importante de travail sans
en avoir forcément ni le temps ni les moyens à sa disposition. La nécessité de flexibilité au
travail pèse presque autant que le manque de moyens.
37% des personnes déclarent manquer de moyens pour réaliser leur travail, 45% des CSP+
et 48% dans le secteur public.
L’adaptation permanente est un facteur de stress cité à 31% par l’ensemble des sondés. Ce
score est beaucoup plus important chez les personnes stressées (42%). Le changement de
rythme de travail vient ensuite à 23%, chiffre qui tombe à 12% pour les cadres supérieurs,
sans doute plus habitués à gérer cette situation.
Le manque de directives claires est cité à 21%, suivi du travail supplémentaire généré par
les nouvelles technologies à 19%. Ces nouvelles technologies qui sont censées faciliter le
travail mais qui peuvent le perturber : temps de traitement des mails chronophage, ou
logiciels difficiles à maîtriser correctement, par exemple.
La cause du stress est avant tout d’origine professionnelle mais ses répercussions
débordent la sphère du travail pour impacter aussi la sphère privée. En effet, les troubles
physiques dus aux conditions de travail sont relativement fréquents, notamment en termes
de fatigue, de difficultés à penser à autre chose qu’au travail une fois à la maison et de
tensions musculaires.
Les symptômes du stress touchent 64% des personnes interrogées.
64% des personnes, qu’elles soient stressées ou pas, déclarent avoir ressenti un de ces
symptômes : fatigue importante (37%), tensions musculaires (29%), difficultés à ne plus
penser au travail une fois à la maison (28%), troubles du sommeil (25%), anxiété (25%),
irritabilité (19%), maux de tête (17%) et baisse de vigilance (12%).
En moyenne, elles citent trois symptômes. Le cumul des symptômes apparaît comme un
élément susceptible de conduire à des pathologies plus graves. Le 1er symptôme de stress
cité est une fatigue importante éprouvée souvent par 37% des personnes interrogées.
Un quart des salariés stressés dort mal
60% des personnes se déclarant stressées ressentent souvent une fatigue importante.
Pour les personnes stressées, viennent ensuite les tensions musculaires (45%), les troubles
du sommeil (44%), les difficultés à ne plus penser au travail une fois à la maison (42%),
l’anxiété (42%), l’irritabilité (35%).
Solutions pour remédier au stress
Plus d’un quart des salariés a consulté son médecin traitant, 39% chez les « stressés ».
Les femmes (33%) et les 50-64 ans (34%) sont plus enclins à s’adresser à leur médecin
traitant.
28% des personnes stressées en ont parlé au médecin du travail.
14% des personnes interrogées déclarent suivre un traitement médical lié à leur état de
stress. Ce chiffre s’élève à 23% chez les personnes stressées.
Les démarches plus radicales comme démissionner (4%), engager une démarche de
reconversion ou de formation (9%), passer en temps partiel (9%) et être en arrêt de travail
(11%) ne sont pas envisagés majoritairement même si ces chiffres augmentent un peu chez
les « stressés ».
A noter que 18% des salariés en CDD ont songé à la formation ou à la reconversion en
raison de leur état de stress, pour sortir d’une situation précaire.
Réactions des salariés face au stress
Face au stress, la réaction des salariés est avant tout personnelle : ils préfèrent s’adapter et
trouver en eux-mêmes les ressources pour surmonter les difficultés et gérer leur stress,
plutôt que de s’appuyer sur leur entourage (famille/collègues) ou fuir leur environnement de
travail en levant le pied ou en prenant des congés.
91% des salariés font la part des choses en s’adaptant au mieux à la situation, 76% (84%
chez les cadres sup) se ressourcent dans des activités personnelles. 48% font comme si de
rien n’était.
65% en parlent à leurs collègues, 60% cherchent du soutien auprès de leur entourage
familial. Seuls 44 % se tournent vers leur supérieur hiérarchique. 40% des salariés lèvent le
pied.
Chez les personnes stressés, 80% se ressourcent dans des activités personnelles, 69% en
parlent à leur collègues, 65% se tournent vers l’entourage familial, 49% font comme si de
rien n’était et 40% en parlent au supérieur hiérarchique.
38% des salariés très stressés voit leur addiction augmenter (consommation de nourriture,
tabac, alcool).
Zoom sur…
Les femmes plus stressées par la conciliation vie personnelle, vie professionnelle
Pour les femmes, les conditions de travail sont plus importantes que pour l’ensemble des
personnes interrogées. Elles citent l’importance des conditions de travail à 56% contre 51%.
En ce qui concerne le stress, 41% de femmes l’attribuent à la fois à leur vie professionnelle
et personnelle contre 32 % pour les hommes, la double journée restant toujours l’apanage
des femmes.
35% des femmes imputent leur stress au fait de manquer de temps pour souffler contre 31%
pour l’ensemble des personnes sondées.
En cas de stress au travail, les femmes sont plus nombreuses à passer à temps partiel 13%
contre 9%.
Les hommes satisfaits de leurs possibilités d’évolution professionnelle
Les hommes sont davantage satisfaits de leurs possibilités d’évolution professionnelle (64%
contre 61% pour l’ensemble des sondés). Ils sont moins nombreux que l’ensemble des
sondés à chercher du soutien auprès de leur entourage familial (52% contre 60%) en cas de
stress.
Davantage de stress dans le secteur public
Les salariés du secteur public attribuent à 42% leur stress à une charge de travail trop
importante contre 36%. 41% l’imputent au fait de devoir mener de front plusieurs tâches
(contre 35% pour l’ensemble). 38% disent vivre des situations de tension et de conflits au
travail contre 30%. Ils sont plus nombreux à estimer manquer de moyens pour faire leur
travail (48% contre 37%)
74% d’entre eux se tournent vers leurs collègues en cas de stress contre 65% pour
l’ensemble des sondés.
Dans le secteur public, les attentes et les aspirations des salariés ne sont pas identiques à
celle de l’ensemble des salariés. Le sens donné au métier a toute son importante, 50% citent
l’intérêt du métier comme un des composants essentiels du travail contre 44% pour
l’ensemble des sondés. Les salariés du public accordent plus d’importance au temps libre
dont ils disposent (21 % contre 16 %).
Les CSP +, plus stressés
Sans surprise, cette population accorde plus d’importance à l’intérêt du métier que le reste
des sondés (60% contre 44%).
Cette catégorie socioprofessionnelle semble plus stressée que la moyenne (57% contre
41%). Les CSP + sont 40% à attribuer leur stress à une charge de travail trop importante
contre 36%. 18% (21% pour les cadres supérieurs) se sentent seuls dans leur travail contre
15% pour l’ensemble des sondés et 45% considèrent manquer de moyens pour faire leur
travail (contre 37%). Face au stress, 71% en parlent à leurs collègues contre 65%. Les
cadres supérieurs, quant à eux, se ressourcent à 84% dans des activités personnelles (76%
pour le reste des sondés).
21 décembre 2010
massage assis
Massage assis en entreprise
« offrez une pause détente à vos salariés. »
L'individu
dans notre société est soumis à des sources de stress de plus en
plus importantes. Le stress lié au travail s'avère être, de façon
grandissante, un des facteurs d'épuisement physique et psychique qui
se caractérise entre autre par des problèmes de dos, des dépressions, de la
fatigue et de l'absentéisme au sein de l'entreprise.
Pour pallier à cette problématique , le massage assis trouve sa place dans cette démarche de gestion du stress en entreprise.
Le massage assis trouve ses origines au Japon il y a 1300 ans.
Il s'agit d'une technique de massage habillé à visée non thérapeutique qui se pratique sur chaise ergonomique. Par une série de pressions, d'étirements et de percussions, les zones d'épaule, de la tête, de la nuque , du dos, des membres inférieurs et supérieurs vont être stimulées permettant ainsi un lâcher-prise.
Une séance de massage assis ne dure que 20 minutes . Cette pratique est donc tout à fait adaptée au fonctionnement de l'entreprise.
En plus d’être stimulant, il permet d’atteindre un état de relaxation et de bien-être intérieur en un minimum de temps.
Les bienfaits:
- Active la circulation d' énergie.
- Amène une détente bienfaisante.
- Soulage les tensions dues au stress et aux mauvaises postures.
- Au sein de l'entreprise: - Permet de créer une atmosphère plus propice aux performances.
- Permet de lutter contre l'absentéisme.
- c'est un outil de prévention et de gestion du stress.
Les contre-indications:
Il est préférable de ne pas pratiquer ce massage sur les femmes enceintes, les personnes souffrant de fractures, de fièvre, ou ayant des problèmes cardiaques(pacemaker),
Déroulement d'une séance:
Je me déplace dans votre entreprise avec une chaise ergonomique spécialement conçue pour ce type de massage.
Pour un meilleur confort des personnes massées, il est préférable de disposer d'un local d'environ 5 m2 comprenant une table et une prise électrique. Un point d'eau à proximité est nécessaire.
J'utilise un cd de musique douce pour une détente optimale.
La personne se déchausse puis s'installe confortablement sur la chaise.
J'effectue pendant 20 minutes une série de mouvements faite de pressions, d'étirements et de percussions qui vont relaxer et revitaliser le corps et l'esprit.
A l'issue de ce massage, la personne, redynamisée, réintègre son poste de travail avec la sensation de s'être accordé une pause bienfaisante.
Une pause de 10 minutes est nécessaire entre deux séances.
reflexologie plantaire à domicile
LA RÉFLEXOLOGIE PLANTAIRE A DOMICILE
Aujourd'hui dans notre société, il est de plus en plus difficile de garder un équilibre vital satisfaisant. En effet, stress, pollution, alimentation déséquilibrée, manque d'exercice physique sont autant de facteurs qui affaiblissent notre système immunitaire. Notre corps nous signifie cette baisse d'énergie par des désagréments ponctuels (moindre résistance aux virus) ou chroniques (système digestif perturbé, problèmes de peau, allergies et intolérances alimentaires de plus en plus importantes, fatigue...)
Parmi la diversité des « médecines douces », la réflexologie offre une alternative intéressante à la gestion du stress et de la santé puisqu'elle détend et réactive la capacité d'auto-guérison du corps.
La réflexologie fait depuis 5000 ans partie intégrante des soins de la médecine traditionnelle chinoise. L'éthymologie du mot pied en chinois signifie « partie du corps qui sauvegarde la santé».
Cette technique ancestrale trouve ses origines en Egypte et en Chine.
Son principe est que chaque partie du corps est représenté sur la voute plantaire.
Par différentes pressions sur le pied, le réflexologue va repérer et traiter des zones plus ou moins sensibles qui sont le signe d'une accumulation de toxines dans l'organisme. Le praticien va donc permettre au corps d'éliminer ces « déchets » et de rétablir un équilibre des fonctions vitales.
Cette pratique permet de soulager bien des maux . Elle ne se substitue en aucun cas à la médecine dite conventionnelle et elle ne pose pas de diagnostic. La réflexologie est un outil complémentaire à la Médecine allopathique.
Les bienfaits :
Amène une relaxation profonde et revitalisante.
Améliore la circulation sanguine et lymphatique.
Relance la circulation de l' énergie.
Aide à évacuer les toxines de l'organisme.
Aide le corps à récupérer un équilibre.
Les
contre-indications :
La réflexologie est ouverte à tous. Cependant, certaines précautions sont à prendre lors des 3 premiers mois de la grossesse.
Ce
type de technique ne convient pas aux personnes souffrant de graves
problèmes circulatoires (phlébites), d'insuffisance cardiaque,
d'hypertension artérielle, de fractures et plaies des pieds.
Déroulement d'une séance
Je me déplace à votre domicile avec un fauteuil transat.
Une fois que vous êtes confortablement installé(e), nous pouvons échanger sur vos éventuels problèmes de santé et ce que vous attendez de la réflexologie plantaire.
Je pratique dans un premier temps une série de mouvements visant à vous détendre, et dans un deuxième temps un travail plus en profondeur permettant l'évacuation des toxines accumulées dans l'organisme. Je termine le massage par une nouvelle série de mouvements de relaxation.
Il est conseillé, après la
séance, de boire beaucoup d'eau afin d'aider le corps à éliminer
plus facilement ces «déchets» par les urines.
Le nombre de séances peut varier suivant chaque personne et chaque trouble. Un minimum de trois séances permet de bien ressentir les effets de cette pratique.
La sensation de détente est présente dès la première séance.
A titre préventif, une séance par mois permet maintenir un bon équilibre vital.
15 octobre 2010
la réflexologie selon David Tran
Qu'est-ce que la réflexologie ?
Introduction
Pour cette Question/Réponse, Futura-Sciences s'aventure hors des sentiers de la science occidentale et part en exploration au cœur de la médecine chinoise. Notre guide sera David Tran, qui pratique la réflexologie, une technique qui considère la voûte plantaire comme une télécommande pour agir sur le reste du corps... Communément pratiquée en Chine, elle est considérée par les médecins occidentaux comme, au mieux, une technique de massage.
Laissant à d'autres générations le soin de rapprocher ces pratiques ancestrales de réalités physiologiques, David Tran évoque son art comme une évidence. Le doute n'est pas de mise dans les médecines traditionnelles. Il faut y croire... La méthode scientifique n'a d'ailleurs guère de prises pour un débat.
Bien sûr, Futura-Sciences ne cautionne en rien les affirmations sur les flux d'énergie ou les cinq éléments fondamentaux de l'univers. On peut s'y intéresser, même avec les yeux du scientifique, quand la réflexologie, comme le reste de la médecine chinoise, affirme l'importance du psychisme dans l'évolution d'une maladie. Les médecins occidentaux constatent eux aussi l'effet du moral et des convictions d'un patient. Ils préfèrent parler d'effet placebo, par exemple. Des réalités sous-jacentes sont peut-être encore à découvrir...
David Tran nous donne sa vision de la réflexologie.
Qu'est-ce que la réflexologie ?
La réflexologie est une médecine traditionnelle chinoise. Elle revendique cinq mille ans d’existence. Les Chinois ont toujours considéré que le pied était à la fois sentinelle et porte-parole de la santé physique et mentale.
L’étymologie du mot « pied » en chinois signifie littéralement « partie du corps qui sauvegarde la santé ».
Les Chinois ont toujours accordé une place prépondérante à cette partie du corps bien souvent ignorée en Occident. Dans certains temples en Chine, on honore encore le culte du pied de Bouddha. On raconte que Bouddha a mesuré l’Univers en faisant sept pas dans chacune des directions de l’Espace, de la Terre, du Ciel et du Monde Intermédiaire.

Réflexologie palmaire
Autrefois, dans les grandes familles chinoises, l’homme pouvait avoir plusieurs concubines. Le soir, la jeune femme choisie recevait un privilège exclusif : une séance de massage des pieds. Un professionnel, en général le médecin de famille, stimulait ainsi son tonus sexuel.Cette pratique constituait une étape indispensable aux préliminaires amoureux.
Vers 1644, l’invasion des Mandchous, que les Chinois n’estimaient guère, a mis un terme à cette coutume. Un autre usage vit le jour, le « Kien Lien », qui devint obligatoire pour les filles dès l’âge de douze ans : les jeunes filles qui désiraient entrer dans une famille bourgeoise en tant que concubine ou épouse officielle avaient des chances d’être choisies si leurs pieds ne mesuraient que dix centimètres.

Fillettes chinoises aux pieds bandés prise vers 1900
On mit au point la technique dite du « Kien Lien » qui signifie « Lotus d’Or ». Avec une bande de tissu blanc, on rapprochait les quatre petits orteils le plus possible du talon en pliant la plante du pied en deux. Ce bandage était porté pendant deux ou trois ans. La douleur était insupportable pendant les six premiers mois. Elle diminuait progressivement jusqu’à la perte complète de toute sensibilité. Cette technique maintenait sous une continuelle tension les zones des systèmes génitaux situées au niveau du talon, c’était une sorte de réflexologie plantaire mal appliquée, soumise au bon vouloir d’un maître qui tenait à sa disposition un corps enfermé, toujours prêt à répondre à ses désirs et à assurer la fécondation souhaitée.
En Chine, le pied est considéré comme la racine de l’arbre. Quand la racine n’absorbe plus l’eau de la terre, l’arbre meurt. Quand une partie du corps fonctionne mal, l’énergie vitale est entravée, elle ne parvient plus à circuler dans l’organe malade. Elle retourne vers le pied. Au niveau de la plante, on trouve alors un point sensible. Cette sensibilité signale la déficience de l’organe correspondant.
Le réflexologue expérimenté sent sous ses doigts une enflure, des grains de sable, des cristaux : ce sont les toxines. Celles-ci bloquent l’influx nerveux et l’énergie vitale.
Le thérapeute intervient alors en utilisant différentes techniques de pression et de stimulation sur ces points sensibles qu’on appelle « points réflexes ».
L’accumulation de stress, une mauvaise hygiène de vie, le manque de sport, les soucis familiaux ou professionnels, une prise importante de médicaments créent un excès de tension. Le corps explose. Avant d’exploser, le corps s’exprime. Il nous parle par les pieds.
La réflexologie est une médecine à la fois préventive et curative. Son but est d’identifier et de soigner la cause des déficiences physiques ou psychiques, énergétiques ou fonctionnelles ; puis de rétablir le pouvoir d’autoguérison du corps. La méthode est simple à pratiquer et naturelle.
Tout le monde peut l’apprendre, à condition de respecter certaines règles. La première est le fondement même de cette médecine ancestrale : tout est lié dans le corps. La seconde règle est plus difficile à intégrer pour un esprit formé à la culture occidentale : le but de la réflexologie est de soigner la cause, et pas seulement les symptômes de la maladie.
Pour les Chinois, le pied est une partie spirituelle du corps. Toucher le pied, c’est toucher l’âme de la personne. C’est aussi une partie du corps qui garde le contact en permanence avec le sol, la Terre, l’Univers. Par le pied, le corps se recharge en énergie tellurique. Il existe un lien entre tous les organes comme il existe un lien entre physique et psychique, corps et Univers.
L’exercice quotidien du Sumo ( Demi-Dieu ), de plus de 130 kilos, consiste à taper chaque pied sur le tatami plus de 300 fois.
Planches de la réflexologie plantaire

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La médecine traditionnelle chinoise
En médecine orientale, le pied fait partie d’une thérapie ancestrale. Il reçoit toutes les énergies captées par les mains et les achemine par les voies énergétiques appelées « méridiens» en acupuncture. Il régule la circulation de l’énergie vers toutes les parties du corps.
Le pied est une sorte de télécommande. Les points réflexes sont considérés comme les touches de la télécommande. Quand un organe ou une partie du corps fonctionnent mal, l’énergie vitale est entravée. Sa circulation est gênée dans la zone concernée. Elle retourne vers le pied et se focalise sur un point de la plante des pieds qui devient sensible. Cette sensibilité ponctuelle signale la déficience de l’organe correspondant. Tout se passe comme dans une voiture dont les témoins lumineux signalent, en clignotant ou en s’allumant, telle ou telle défaillance.
Les points réflexes sont répartis dans tout le corps. Le pied en compte le plus grand nombre, il est donc le récepteur le plus riche, le plus sensible au massage. Il est le messager par excellence. Il exprime les maux, physiques et psychiques. Le réflexologue expérimenté les interprète. Par ses techniques de stimulation, il lui transmet le message thérapeutique.
Les médecins chinois ont étudié tous les phénomènes pathologiques et forgé leurs principes thérapeutiques à partir du pied. Ils ont mis au point une « zonothérapie » qui est présentée dans le Grand Livre de la médecine chinoise. Son titre en chinois, Huang Di Nei Jing, signifie « médecine interne et énergétique ».
La réflexologie occupe une place importante dans la vie quotidienne des Chinois. On soigne les enfants dès qu’ils commencent à marcher. La prévention est l’âme de la médecine chinoise, elle est un moyen de garder une communication permanente avec le corps. Elle est l’amie qui dit bonjour, écoute, interprète et sauvegarde la santé de votre corps.

Réflexologie chez les enfants
En Chine, on rémunère les médecins pour leurs soins préventifs, quand on est en bonne santé. On ne règle pas la consultation lorsqu’on est malade. On considère que c’est une conséquence de l’incapacité du médecin qui n’a pas assuré les soins préventifs.
La médecine chinoise n’appréhende pas les pathologies à la manière de la médecine classique occidentale. Face à une demande de soins, la médecine classique propose de soulager immédiatement le symptôme perturbateur. La pathologie est identifiée, nommée, classée avec son registre de remèdes, chimiques ou chirurgicaux. Quelquefois, un simple remède de confort sera proposé. Ce qui apparaît comme important, c’est de donner une réponse immédiate. D’éliminer le symptôme.
La médecine chinoise s’efforce de situer chaque pathologie dans une histoire. Elle lui reconnaît un passé, qui peut se transformer en passif bien plus tard dans la vie du sujet. Le médecin cherche à retrouver le lien intrinsèque entre l’histoire du patient, et ce qui, en médecine chinoise, s’apparente à un cri : la maladie qui se déclare est ici perçue d’abord comme un appel de détresse.
Le patient nous dit qu’il a mal au rein ou au sein. Le mal avance masqué au travers d’une manifestation physique. Le médecin chinois, à ce moment d’évolution de la maladie, soigne autant par sa maîtrise des techniques thérapeutiques que par la circulation de la parole et de la confiance. Il s’agit de dés-enfouir la cause occultée du mal, de l’identifier en clair. La médecine telle que nous la concevons en Occident considère le corps de façon extrêmement morcelée, morceau par morceau. Le patient se sent souvent dépossédé de lui même.Il arrive qu’il démissionne. La médecine chinoise apprend au patient à se battre non pas contre son propre corps et sa maladie, mais pour et avec lui-même.
Lorsque la maladie est à un stade plus avancé, la médecine classique commence à utiliser des médicaments forts. Antibiotiques, cortisone et chimiothérapie sont déployés. Cette étape est un bras de fer entre maladie et médicaments. Face à cette lutte, la maladie peut alors choisir de s’intérioriser et de progresser en silence. Elle est bien réelle mais elle n’apparaît plus. Elle s’est enfouie dans le non-dit. Elle étouffe son cri. Elle tait toute forme d’appel au secours. Elle a sorti l’arme la plus fatale : le silence qui tue. Elle développe une armure insensible à toute action médicamenteuse. Les traitements n’arrivent plus à atteindre le mal. Le mal mûrit à l’intérieur de son bouclier. Il mûrit en douce, jusqu’à la mort.
La médecine classique fait appel à sa plus puissante armada. Mais la seule réponse qu’elle obtient, c’est une grande fatigue du corps. Et la maladie continue sa course silencieuse vers la mort. Le chemin fatal peut s’appeler cancer ou sclérose en plaques. Le langage qu’a choisi le corps s’est tourné vers l’intérieur, il a choisi le registre de la destruction totale.
À ce stade crépusculaire de l’évolution de la maladie, la médecine chinoise attend le miracle du corps. Si le corps réagit bien, tout est encore possible. L’issue dépendra de l’énergie dont dispose le sujet souffrant. L’énergie héréditaire ou ancestrale. Mais aussi l’énergie développée par l’hygiène de vie, alimentaire et environnementale. Ces facteurs pèseront de tout leur poids. Le sujet décidera-t-il de transformer sa façon de vivre ? S’il ne le fait pas, aucune médication ne peut plus lui venir en aide. L’aide décisive ne peut venir que de l’intérieur, de la volonté de survivre du sujet souffrant.
La maladie a sa vie propre. Elle fonctionne comme un organisme. Elle traverse tous les âges de la vie. Elle se nourrit aussi des émotions qui traversent l’être. Elle est sensible à l’environnement affectif du patient. À son mode de vie. Elle réagit et respire différemment si l’énergie intérieure et environnementale est positive.









